Histoire brève de la tribu Stockbridge de la nation des Mohicans.
Origine et Histoire
Selon la tradition, l'histoire des Mohicans raconte qu'un grand peuple vint du nord et l'ouest. Ils traversèrent
(les eaux) là où la terre se touche
presque. Le peuple y habitait pendant plusieurs années, en laissant des
traces d'habitations à leur départ. On dit qu'ils cherchaient un endroit où les eaux n'étaient jamais tranquilles,
comme la terre d'où ils venaient.
Après un long voyage, ce peuple s'installa à l'est de l'Amérique.
Avec le temps, ils se divisèrent en groupes différents et de
langues de dialectes différentes. Le plus ancien, le
Muh-he-con-ne-ok ou Mahicans, habitèrent le long de la rivière
Muh-he-Kun-ne-tuk, plus tard appelée Hudson's River. Les eaux de cette
rivière à cause des courants ne sont jamais tranquilles. Ils y habitèrent
en formant une grande confédération Mahican depuis plusieurs centaines
d'années avant l'arrivée de l'homme blanc. Leur territoire s'étendait des
terres sud du lac, aujourd'hui appelé Lake Champlain, à l'ouest de la crique
Scoharie, à l'ouest du Vermont et New Hampshire et au sud de l'île de
Manhattan.
Les Indiens de Stockbridge faisaient dès origine partie de la confédération
Mahican. La tribu de Munsee par contre faisait partie de la confédération
Delaware. Leur territoire était l'ouest de la rivière Hudson, qui s'étendait
de chaque côté de Delaware River et du sud de la région connu aujourd'hui comme l'état de New Jersey.
La vie quotidienne des Indiens de Mahicans et Munsee se ressemblaient à tel
point que quand on décrit une tribu on décrit aussi l'autre. Leurs vies
étaient bien enracinées dans la forêt. Cette forêt était couverte d'épicia
rouge, d'orme, de pins, de chêne, d'érable et de bouleau. Elle était pleine
d'ours noir, de biche, d'élan, de castor, de l'outre, de lynx et de vison
ainsi que de dinde et d'autres oiseaux. Les rivières pures étaient
remplis de poisson.
Habituellement ce peuple construisait leurs maisons près des rivières afin
de se nourrir, chercher l'eau et mieux voyager. Leurs habitations,
appelées wigwams, étaient d'une forme circulaire construite de jeunes arbres
courbé couvert de peau de daim ou d'écorce. Ils vivaient aussi dans les
maisons longues, qui étaient très longues parfois aussi longues que cent
pied, avec une toit courbe couvert d'écorce d'orme. Plusieurs familles du
même clan vivaient dans chaque maison longue. Il n'y avait pas de fenêtre,
mais tout les 20 pieds environ il y avait un foyer avec un trou dans la toiture pour permettre l'évacuation des
fumées, le centre de la maison rassemble toute la famille.
Pendant que les femmes cultivaient leurs jardins au printemps, les hommes pêchaient des bands de hareng et
shad . De leurs canots creusé dans des troncs d'arbre et les canoës, les hommes pêchaient au harpon et
au filet. Pendant la fin d'été ou l'automne ils chassaient les animaux qui étaient en abondance dans la forêt.
Après le moisson, la viande séchée, les légumes séchées et poison fumé étaient stockés dans une fosse
profonde faite dans la terre recouverte de l'herbe et de l'écorce.
Pendant les mois d'hiver, ils passaient leur temps à faire diverses choses. Ils fabriquaient des couverts et des
récipients , ainsi que du matériel de chasse et des outils. La poterie est faite pour les besoins futures, les
vêtements et les couvertures sont sont décorés à la mode et souvent avec des piquants de porc-épic, des
coquilles et d'autres matériaux naturels. Si le stock de nourriture commençait à baisser, les hommes partaient
chasser avec des raquettes.
Le début du printemps était le moment de la récolte de sève d'érable pour faire du sirop et du sucre. Le
moment de cultiver et pêcher recommence. Les Mahicans et Munsees vivaient en harmonie avec les saisons
et ils trouvèrent touts ce qu'il avaient besoin pour bien vivre de la mère terre.
L'arrivée des Européens.
Le commerce des fourrures.
En septembre 1609, Henry Hudson un commerçant hollandais, remonta la rivière de Muh-he-kun-ne-tuck
jusq¹au territoire des Mahicans. Ce territoire était remplis de castors et de loutres, type de fourrures préféraient
des Hollandais. Peu après en 1614 un poste de commerce des fourrures a été instalé le long de Hudson¹s
River sur l¹île de Castle.
Puisque le commerce des fourrures s¹élargissait et les fourrures devinrent de plus en plus difficiles à trouver, la
tension se développe entre les Mahicans et les Mohawks, ainsi que le peuple Iroquois à l¹ouest. Chaque
groupe voulait maintenir sa part du commerce des fourrures, ainsi que garder des bonnes relations avec ses
alliés européens. Non seulement des conflits arriverent entre les Mahicans et les Mohawks, mais les
amérindiens se retrouvèrent en guerre avec les hollandais, les anglais et, les
français. Les Mahicans finirent par être repoussés de leur territoire le long de la rivière Muh-he-kun-ne-tuck. Ils
s¹intallèrent plus à l¹est près des rivières dans la région aujourd¹hui connue sous le nom de Connecticut et
Massachusetts.
Les efforts des européens pour changer la culture des amérindiens en culture européenne.
D¹autres changements ont été mis en place dans la vie quotidienne des Mahican. Ils cessèrent de faire
beaucoup d¹artisanat traditionnelles à cause de la disponibilité des nouveaux outils, marmites et autres, avec
lesquels ils échangèrent des fourrures. Les anglais, qui remplacèrent les hollandais dans cette région,
commencèrent aussi à changer les Mahicans d¹une autre manière. Ils voulaient les civiliser. La terre utilisaient
par les Mahicans pour faire leurs jardins, pour chasser et pêcher commença à avoir des clôtures. Le peuple
amérindien qui dépendait traditionnellement sur eux-mêmes et ce qu¹utilisaient uniquement ce que la mère
terre leurs offrait, commençaient à dépendre de l¹homme blanc et de ce qu¹ils pouvaient leurs offrir.
La maladie
L¹arrivée de l¹homme blanc sur le territoire des Mahicans les affectèrent d¹une autre manière grave. Les
européens amenèrent des maladies comme la variole et la rougeole. Le peuple amérindien n¹avait jamais
connu de telle maladie, et donc ils n¹étaient pas immunisés. Ainsi, des centaines et des centaines
d¹amérindiens même parfois un village entier, moururent puisqu¹ils n¹avaient rien pour se prémunir. Le chiffre
est inconnu du nombre de Mahicans morts de cette nouvelle maladie amenée par les européens.
L¹acivité des missionnaires
Les missionnaires pénètrerent dans les villages amérindiens, pour convaincre le peuple de quitter leur tradition
spirituelle pour devenir Chrétiens. Ils disaient que c¹était la seule façon pour eux de survivre. En 1734, un
missionnaire qui s¹appellait John Sergeant vint pour vivre avec les Mahicans. Il commença à leur prêcher la
Christianisme, les baptiser, et leur donner des noms chrétiens.
En 1738, une réunion entre les Mahicans et John Sergeant eut lieu et reçu la permission d¹établir une mission
au village. Plus tard ce village s¹appelera Stockbridge. Elle se situe dans la région montagneuse qui s¹appella
plus tard les Berkshires, dans l¹état de Massachusetts. Dans ce village de missionnaires la première église et
l¹école se battirent pour les Mahicans et quelques autres amérindiens que l¹on s¹appelera les Indiens de
Stockbridge.
Les Guerres
Tous les peuples en Amérique pendant les années de 1700 et 1800 sont affectés par des nombreuses
guerres. La guerre des français et des Indiens comme on dit, était en faite une guerre entre les anglais et les
français pour le contrôle des territoires Indien. La guerre pour la révolution et la guerre de 1812 étaient entre
l¹Angleterre et les colons américains qui ne voulaient plus être gouvernés par le vieux continent. Les
confédérations des Mahicans se battirent contre les anglais. Puisque beaucoup de ces batailles sont battues
sur le territoire Mahican, beaucoup de leur village était totalement rassé et presque la moitié des guerriers
Mahicans sont tués.
La perte culturelle
La vie du peuple Mahicans est complètement boulerversée par le commerce des
fourrures, les missionnaires européens, la maladie et la guerre. Pour les Indiens Stockbridge, cela entraîna
une dégradation de leur manière de vivre et leur croyance. Leurs cérémonies étaient remplacées par le
christianisme. De moins en moins de gens parlaient la langue Mahican, et on voyait de moins en moins de
vêtement traditionnel. L'ancien tradition de fabrication de paniers continue, mais tout autre occupation des
saisons est abandonnée. Les Indiens de Stockbridge ressemblaient de plus en plus comme leurs voisins
non-indien, en faisant l'agriculture et des bûcherons, pratiquants, et envoyant leurs enfants à l'école. Mais à la
proche de la fin du 18ème siècle, leurs vies changèrent encore de plus.
Forcée vers l’ouest
Il fut évident qu’après la révolution, la baisse de population de la tribu de Stockbridge face
aux envahisseurs (appelés “colons”) qui utilisaient des moyens contestables pour gagner les
titres de propriété de leurs terres, qu’ils ne pourraient plus vivre en paix dans leur village
chrétien plus longtemps. Les Indiens Oneida, qui eux aussi combattirent avec les colons pendant
la révolution, leurs offrirent une portion de leur terre. La tribu de Stockbridge accepta cette
invitation et pour réaménager à New Stockbridge près du lac Oneida vers 1780. Ils abattirent
les arbres et ils construirent des fermes. Les femmes filaient la laine et faisaient des
paniers. Une école, une église et un moulin furent construits et la tribu prospérera sous la
conduite de Joseph Quinney et ses conseillers.
En 1802 un groupe d’Indiens de l’est de la ville Brothertown, New Jersey acquit de la terre de
la tribu Oneida et ils appelèrent leur nouveau territoire Brothertown. Cette partie de New
York était riche de bonnes terres et de bois. Plusieurs sociétés immobilières de l’état de New
York voulaient déplacer les Indiens de ce territoire pour pouvoir profiter de ces terres. La
pression était forte et John Sergeant enregistra dans son journal d’août 1818, “Environ un
tiers de mon église et un quart de la tribu (70 âmes) partirent de cet endroit pour la rivière
“White”. Leur chef, John Metowin, mena le groupe jusqu’à cette région aujourd’hui l'état
d’Indiana pour s’installer parmi leurs cousins, les tribus Miami et Delaware. Une fois qu’ils
arrivèrent à leur destination, les Delawares sont aussi forcés à vendre leur terre.
Pendant ce temps-là, les missionnaires, de l’état de New York et les commissionnaires du
ministère de la guerre étaient en train de négocier avec la tribu Menominee et les Winnebagos
pour obtenir une grande partie du territoire appelé aujourd’hui l'état de Wisconsin, en
espérant que les Indiens s’y installèrent. Les Stockbridges furent inclues dans ce traité qui
fut négocié en 1822, donc, ils commencèrent-y à s’installer. La petite bande de l’indiana fut
la première arrivée, et ils commencèrent à construire un nouveau village à Grand Cackalin
(Kaukauna) appela Statesburg.
Mais la tribu Menominee, après l’arrivée des indiens de New York, protesta au sujet de la
quantité de la terre attribuée, et les négociations recommencèrent. Un accord fut enfin fait
mais c’était un résultat des Oneidas pour partir à Duck Creek. Le Stockbridge, et encore un
autre groupe de l’est appela Munsee, s’installèrent à “deux communes” sur la côte est du lac
Winnebago en 1834.
Pendant ce temps-là le gouvernement fédéral força les nations indiennes à se mettre d’accord
pour des traités du cession de territoire. En 1830 le Congrès des Etats-Unis vota l’acte du
Président Andrew Jackson le “Removal Act” (l’acte d’enlevement) qui impliqua de déplacer tous
les Indiens qui se trouvèrent à l’est de la rivière Mississippi jusqu’au territoire Ouest du
fleuve. Un groupe de Stockbridge, craignant des représailles s’installant au territoire indien
en 1839. Beaucoup d’entre eux meurt pendant ce voyage. Certains arrivèrent et se marièrent avec
d’autre tribu, mais la plus part
retourna à Wisconsin.
Le déplacement créa de la dissension et des conflits parmi le peuple restant au Wisconsin, et
divisa le conseil tribal. Le gouvernement fédéral, renforce son politique d’enlevement pour que
les blancs bénéficièrent de nouveaux son territoire, déplacement. Quelques Stockbridge
s’abondèrent leur identité et ils devinrent des contribuables des Etats-Unis pendant que
d’autres choisirent de rester membres de la tribu et de former leur propre gouvernement. Ils se
déplacèrent encore traités en traités. Enfin, dans le traité de 1856 les Stockbridges et
Munsees s’installèrent dans les villages de Bartelme et Red Springs dans le comté de Shawano.
RESERVATION
By the late 1800s, almost every Native nation in the United States had been assigned
to a reservation. Having failed to bring Indian people into the
cultural mainstream by Christianizing and educating them, the
government's approach was to isolate them from non-Indian society.
Life on the reservation was totally controlled by the government through
the Indian agent. Incoming goods were usually of poor quality and
food was scarce. This was generally a bad time for Indian people.
The reservation land of the Stockbridge- Munsee was
sandy, swampy and covered with a pine forest. Farming was tried in
some areas but overall was not very successful. Forestry became the
base of the economy. By 1895, about 300 people remained on the
reservation, with about 200 living in other places around the country.
In 1887 the General Allotment Act was passed by
Congress. This law divided up the reservations and allotted the pieces
to individual Native people. This happened on the Stockbridge
reservation also. However, some individuals who needed cash sold their
allotments to business dealers who wanted the forest for lumbering.
The lumbering companies cut down the trees and moved out, leaving behind
land with little economic value. Other individuals lost their
allotments because of failure to meet tax or loan payments. Thus, the
tribe began to see its reservation land disappear. Hard times
continued and grew even worse during the Great Depression of the early
1930s.
In 1934, however, a new act was passed by Congress called
the Indian Reorganization Act. This law made it possible for the
Stockbridge-Munsee people to get funds from the federal government to
reorganize a tribal government and get back some of the land that had
been lost. About 15,000 acres of land in the township of Bartelme were
purchased for the tribe. Only about 2,500 acres were put in trust for
the tribe, now officially called the Stockbridge-Munsee Band of Mohican
Indians. Not until 1972 was the remaining acreage finally put into
trust. By 1938, the tribe had a new constitution and bylaws based on a
Bureau of Indian Affairs model. It also had a land base on which to
rebuild. New programs were started to build homes and plant new
forests.
Local government was now in the hands of the
Stockbridge-Munsee people. They elected their own tribal council and
their first tribal president, Harry A. Chicks. Their second president
was Arvid E. Miller, a Quinney descendant, who was a leader of his
people for twenty-six years. He was active in many local, state, and
national organizations and is remembered for his struggles to obtain
justice for his people and protect their rights as Native Americans.
STOCKBRIDGE-MUNSEE TODAY
Today the Stockbridge-Munsee community is
still located on this reservation in east central
Wisconsin, although enrolled members of the tribe live
in many other parts of Wisconsin, the United States and the world. The
reservation boundaries encompass the two townships of Bartelme and Red
Springs.
Some tribal families live on trust land which is assigned to
tribal members for their use. Others live on privately owned land
within these boundaries, which they hold like any other individual
owners of land.
Many tribally owned facilities are located on the
reservation tribal offices, a comprehensive health center, a community
center and residences for the elderly, a family center, a historical
library museum, a bingo hall, casino and golf course. In addition,
several privately owned businesses operate within reservation boundaries.
Together with tribal programs, these offer many opportunities for
employment, but some community members also travel to nearby towns and
cities to work.
The children attend school in the Bowler or Gresham public
schools. Many of them now go on to college, technical school or the
university. Tribal members hold degrees in law, medicine, education, fine
arts and other disciplines.
The population on the reservation is increasing. Not only are
families often larger than average American families, but also more
tribal members are now staying in the community or returning to it.
Several federal projects have helped provide housing for the growing
population, new roads have been constructed, and plans have been made
to develop tribally-managed tourism on a limited scale on the
reservation.
At present the Arvid E. Miller Memorial Library Museum welcomes
visitors from near and far on a daily basis. The annual Honor Our
Veterans Powwow, held in early August, draws drummers, dancers, traders
and spectators from all over the country. Bingo and casino games
attract many residents of nearby Indian and non-Indian communities on a
daily basis, as does the Pine Hills Golf Course.

The Stockbridge-Munsee now call themselves the Mohican Nation,
Stockbridge-Munsee Band. Having survived centuries of struggle to
maintain their identity and pride as a people, they have truly earned
the Many Trails a symbol of their courage and perseverance as their
tribal symbol.
(This paper was originally developed for the Rhinelander, Wisconsin
School District in 1981, with Bernice Miller and Dorothy Davids serving
as Stockbridge-Munsee consultants.
This fourth revision was prepared by the Stockbridge-Munsee Historical
Committee, May, 1996)
Minor corrections were done by R. Shubinski, webmaster of this site:
pow-wow changed to powwow
Mahikan changed to Mahican
links and banner added
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Last updated on Feb 11, 2001